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Le service national comprendra "une journée consacrée à l'égalité" homme-femme

Le service national universel promis par Emmanuel Macron comprendra "une journée consacrée à l'égalité entre les femmes et les hommes", s'est réjouie vendredi la secrétaire d'Etat chargée de cette question, Marlène Schiappa.

La secrétaire d'Etat chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa, le 12 juillet 2017 à l'Assemblée nationaleLa secrétaire d'Etat chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa, le 12 juillet 2017 à l'Assemblée nationale

Le service national universel promis par Emmanuel Macron comprendra "une journée consacrée à l'égalité entre les femmes et les hommes", s'est réjouie vendredi la secrétaire d'Etat chargée de cette question, Marlène Schiappa.

"Il y aura trente jours de service militaire et civil et dans ces trente jours il y aura une journée qui sera consacrée à l'égalité entre les femmes et les hommes, à la lutte contre les stéréotypes, à la lutte contre la culture du viol et les violences sexistes et sexuelles", a annoncé Mme Schiappa sur France Info.

"Je me réjouis pleinement que toute une classe d'âge entre 18 et 21 ans soit formée à ces questions, ait une information", a-t-elle ajouté, interrogée en amont du défilé du 14 juillet.

"Petit à petit, toutes les personnes qui rentrent dans l'âge adulte seront formées sur la question de l'égalité entre les femmes et les hommes et ça c'est une première", a-t-elle souligné.

Jeudi, le président Emmanuel Macron a annoncé la prochaine mise en place d'une commission chargée de travailler sur un service national universel, une de ses promesses phare de campagne, tout en restant très vague sur son contour.

Ce dispositif doit permettre "de sortir de l'individualisme au profit d'un engagement collectif", a expliqué le chef de l'Etat, sans esquisser de calendrier pour sa mise en place. Durant la campagne, il avait anticipé un projet de loi pour la fin 2017.

La faisabilité d'un tel projet est mise en doute en raison de son coût, qu'il avait lui-même estimé entre deux et trois milliards d'euros par an en mars, et des moyens des armées qui ne sont plus adaptés pour accueillir 600.000 jeunes par an.

Certains prônent plutôt un renforcement du service civique, qui permet à des jeunes de 16 à 25 ans d'effectuer des travaux d'intérêt général ou humanitaire, en France ou à l'étranger.