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Marine Le Pen: "Une autre Europe est possible"

La présidente du Front national Marine Le Pen, qui réunit mardi ses alliés européens à Nice pour le 1er mai, a estimé mardi qu'"une autre Europe est possible". 

La présidente du Front national Marine Le Pen répond aux journalistes lors d'une manifestation contre la politique du gouvernement en matière d'immigration le 20 avril 2018 à ParisLa présidente du Front national Marine Le Pen répond aux journalistes lors d'une manifestation contre la politique du gouvernement en matière d'immigration le 20 avril 2018 à Paris

La présidente du Front national Marine Le Pen, qui réunit mardi ses alliés européens à Nice pour le 1er mai, a estimé mardi qu'"une autre Europe est possible". 

"L'Union européenne aujourd'hui entraîne des conséquences catastrophiques pour notre pays, or une autre Europe est possible, l'union des nations européennes que nous appelons de nos vœux", a déclaré au micro de France Bleu Azur Marine Le Pen qui a quasi-abandonné l'idée de sortir la France de l'Union européenne, antienne de sa campagne présidentielle. 

"L'Europe est une belle idée et l'Union européenne est en train de la tuer", a ajouté la présidente du FN après avoir dénoncé "la "mondialisation sauvage", "l'ouverture totale des frontières" ou encore "l'immigration massive et désordonnée".

"Il n'est pas possible de se soumettre à cette Europe carcérale, une Europe qui fait du chantage, une Europe qui menace, une Europe qui condamne, alors même que les peuples ont exprimé à de multiples reprises leur rejet des politiques économiques de l'Union européenne, des politiques migratoires de l'Union européenne...", a-t-elle ajouté.

La présidente du FN réunit mardi à Nice plusieurs partis nationaux populistes lors d'un rassemblement organisé par le Mouvement Europe des nations et des libertés (MENL).

Le secrétaire général du FPÖ autrichien, Harald Vilimsky, le chef du Parti pour la liberté néerlandais (PVV) Geert Wilders, et l'ancien dirigeant du Vlaams Belang belge, actuel président du MENL, Gerolf Annemans, ainsi que les dirigeants du KNP (Pologne), SPD (République tchèque), Volya (Bulgarie) et Nea Dexia (Grèce) sont attendus. Retenu chez lui, le chef de la Ligue italienne Matteo Salvini, leader de la coalition de droite arrivée en tête aux législatives dans son pays, transmettra un message vidéo.